Nous avons construit la cible avec la Transformation Finance : marge brute, P&L, bilan et cash, projets, masse salariale. Chaque lot de la trajectoire est justifié par la valeur métier qu’il apporte, et les conceptions ont été menées en ateliers avec le contrôle de gestion, au plus près du standard Oracle.
Premier jalon en septembre 2024 : le budget de marge brute est saisi au SKU, avec un workflow par BU. Un même cube accueille le réel de gestion issu de la plateforme de données et le réel consolidé. Une piste d’audit garde les données d’origine pour se réconcilier à tout moment.
Les forecasts ont rejoint le budget : 24 mois glissants chaque mois, estimés de juin et d’octobre, et écarts entre prévision financière et prévision des opérations expliqués par motif. Un cube P&L, alimenté par la marge brute, porte ensuite le compte de résultat jusqu’au client et au centre de coûts.
Dernière brique livrée : une application Oracle EPCM déverse les coûts indirects (gamme, product family, marque) sur les SKU, pour le réel comme pour le budget et les forecasts, puis renvoie le résultat dans le cube de marge brute. Le tout est automatisé de bout en bout.
Premier go-live : le budget de marge brute est construit au SKU dans Oracle EPM Cloud.
Le premier budget complet du groupe, de la marge brute au P&L, construit dans la nouvelle plateforme.
Marge brute, P&L groupe, distribution et déversement des indirects, sur une même codification et des flux automatisés.
Des comptes et produits indirects couverts par une règle de déversement, chaque montant gardant sa piste d'audit.
On a avancé brique par brique : le budget de marge brute au SKU d’abord, puis les forecasts et le P&L, puis l’activité de distribution (réel et prévisionnel), puis le déversement des indirects. Chaque lot reprend les codifications et les flux du précédent, ce qui évite de reconstruire à chaque étape. Le contrôle de gestion dispose aujourd’hui d’une marge produit qui intègre ses coûts indirects, en réel comme en prévisionnel.